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Prix René Leynaud

Évènements
réalisation artistique : Isabelle Tillier
À propos

Afin de faciliter la promotion et la diffusion d’un ouvrage qui leur semble « nécessaire au jour blessé d’aujourd’hui » et de soutenir la création poétique francophone contemporaine, sous toutes ses formes, l’association Espace Pandora et la Bibliothèque municipale de Lyon organisent, avec le concours de la Direction régionale des affaires culturelles d’Auvergne-Rhône-Alpes, le Prix René-Leynaud.

 

Le Prix René-Leynaud a été créé en 2014, à l’occasion du 70e anniversaire de la Libération de la France et du 70e anniversaire de la mort du poète, exécuté par les nazis pour actes de résistance, quelques mois seulement avant la Libération de Lyon.

 

RENÉ LEYNAUD

Réné Leynaud (1910-1944), journaliste et poète, fut un ami d’Albert Camus avec qui il collabora dans le même réseau de résistance, le mouvement Combat, avant d’être fusillé le 13 juin 1944.

 

En son hommage, une rue porte son nom dans le 1er arrondissement de Lyon.

 

Fauché en pleine jeunesse, à l’âge de 34 ans, René Leynaud apparaît comme le double symbole de l’émergence et de l’esprit de résistance. Son nom est souvent associé à celui d’Albert Camus qui publia, avec l’aide précieuse de Francis Ponge, un choix de ses poèmes chez Gallimard tout de suite après la Seconde Guerre mondiale. Si la figure de René Leynaud est connue aujourd’hui pour ses faits de résistance, son oeuvre poétique, pourtant digne du plus haut intérêt, mérite en revanche d’être découverte par le grand public.

La lauréate de l’édition 2021 :

Katerina Apostolopoulou

Pour son livre –  J’ai vu Sisyphe heureux

Katerina Apostolopoulou est née à Volos, en Grèce, en 1981.

Après des études de lettres et de Civilisation françaises à l’université d’Athènes, elle arrive à Paris, où elle vit encore aujourd’hui, pour effectuer un DEA de littérature comparée à la Sorbonne sous la direction de Pierre Brunel (Sur le mythe de Médée chez Anouilh et Vassilis Boudouris).

 

Elle se tourne alors vers la traduction et le théâtre. Elle traduit d’abord en français deux pièces du répertoire grec : L’autre Médée de Vassilis Boudourix et Œdipe à Colone de Sophocle pour la troupe Uburik, puis elle écrit avec Kim Aubert Antigone, pièce fondée sur l’Antigone de Sophocle et inspirée de celle d’Henry Bauchau.

 

À partir de 2016, elle entreprend de traduire le recueil de Bruno Doucey intitulé Ceux qui se taisent, dont les poèmes inspirés par la Grèce la touchent, traduction qui paraît au début de l’année 2019 aux éditions Vakxikon, à Athènes. J’ai vu Sisyphe heureux, publié aux Éditions Bruno Doucey en 2020, est son premier recueil.